1. Facebook connaît ta gueule

Oui, Facebook est la sixième plus grosse entreprise du monde.
Oui, Facebook brasse une quantité de fric qui ferait passer
Picsou pour un saoulard du boulevard de Château rouge. Oui,
Facebook est tellement présent dans nos vies qu’on a
l’impression d’avoir une vie virtuelle. Oui, Facebook génère
son fric en exploitant notre existence. Mais ça va encore plus
loin que ça.

1. Facebook connaît ta gueule

A force de vous faire identifier, l’algorithme de Facebook
a fini par compiler suffisamment de données sur votre
gueule pour vous reconnaître de lui-même sur une photo avec
un pourcentage de certitude supérieur à 98%. Ce qui fait
que, si vous croisez Facebook dans la rue, il y a moyen
qu’il vous dise « salut Thomas, ça va ? » et que
vous entamiez subséquemment une dépression.

2. Facebook sait où tu es quand tu y es, tout le temps

Messenger est directement relié à votre localisation et
sait en temps réel où vous vous trouvez. L’info n’est pas
partagée, mais elle est enregistrée par l’entreprise, qui
peut s’en servir pour ensuite vous refourguer de la pub.
Mettons-nous d’accord, hein, Google fait la même chose avec
Maps et peut vous donner vos temps de trajet entre chez
vous et le boulot sans que vous n’ayez jamais stipulé où
était chez vous ou votre boulot, mais c’est quand même
terrifiant.

3. Facebook te rend malheureux

Les études menées sur les réseaux sociaux et sur Facebook
en particulier sont sans appel : leur usage vous rend plus
sédentaire, moins apte à avoir des relations de visu et la
comparaison permanente qu’ils impliquent avec les autres
tendent à saper l’estime de soi. Des études menées à Yale
indiquent en sus que l’utilisation massive de Facebook
avait un impact direct sur la santé mentale. Sympa.

4. Facebook crée une bulle sociale et politique autour de
toi

Vous avez déjà entendu parler de la bulle, ce phénomène qui
consiste à n’apprendre du monde extérieur que ce que l’on
en sait déjà ? Facebook l’entretien puissance 1000. Le
principe est le suivant : vos amis appartiennent aux mêmes
cercles que vous et les médias auxquels vous vous abonnez
reflètent ce que vous pensez du monde. On agite tout ça et
HOP ! Tout ce qui ressort de Facebook est une illustration
de soi-même. En plus, l’algorithme qui travaille pour vous
montrer des choses qui vont vous intéresser analyse ce sur
quoi vous cliquer pour vous proposer des contenus proches,
ce qui accélère encore le phénomène. Et c’est comme ça que
l’on commence à penser que le monde entier n’est qu’un
avatar de soi et à ne plus rien comprendre à la société et
à la politique. Bienvenue en enfer.

5. Facebook sait tout de toi

Facebook sait : ce que tu penses politiquement en fonction
de ce que tu lis, ton niveau d’études, ton niveau de
revenu, ce que tu regardes sur Internet, ce que tu aimes,
quels auteurs tu lis, quels films tu vois, quels sites tu
visites, ton niveau d’intelligence, tout. Et tout ça sert à
quoi ? A te vendre des trucs, mon pote.

6. Facebook sait quand tu dors

Via Messenger, Facebook est capable de savoir à quel moment
tu n’es pas actif. Or, à moins que tu passes de longues
heures assis à ne rien faire en jouant au roi du silence,
il est probable que le moment où tu es le moins actif soit
le moment où tu dors. De là à identifier un manque de
sommeil ou des insomnies chroniques pour te vendre un
matelas adapté, hein, il n’y a qu’un pas. A mon avis, il
est déjà franchi.

7. Facebook enregistre même les messages que tu effaces

Vous voulez envoyer un truc bien salé à une ex parce que
vous êtes ivre et que ça vous semble une bonne idée. Puis,
au dernier moment, ouf on se ravise, on efface tout et le
lendemain matin on est fier de soi.

Sauf que tout ce qui a été tapé dans Messenger ou à travers
les statut, même ce qui n’a pas été envoyé, a été conservé
par l’entreprise qui ne le stipule pourtant pas dans ses
statuts. Tout. Y compris les métadonnées : l’heure où le
message a été tapé et la géolocalisation.

8. Plus vous publiez, plus Facebook gagne d’argent

La valeur de Facebook réside dans l’implication de ses
utilisateurs. Plus vous publiez, plus vous donnez de la
valeur à l’entreprise. De ce fait, Facebook veut limiter
l’autocensure et surtout vous encourager à publier tout le
temps. D’où ces questions à la con du genre « comment
ça va aujourd’hui ? » comme si vous alliez être assez
bête pour répondre à un ordinateur.

Mais allez-y, hein, continuez de publier sans relâche des
photos de chats.

Sources : Listverse,
L’Expansion

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